« L’enfant tombée des rêves » chez « Shakespeare et moi »

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La blogueuse de Skakespeare et moi a lu et aimé « L’enfant tombée des rêves ».
Elle s’adresse à Emilie, l’héroïne du roman, avec qui elle se serait probablement bien entendu !

Voici un extrait :

« Du silence au mensonge, il n’y a qu’un pas. Et des mensonges, il y en a qui sont plus lourds à avaler que d’autres. Et les silences, il y en a qui sont plus violents que d’autres.
Emilie, si nous nous étions rencontrées, quelque part entre 1991 et 1993, je crois que nous aurions été amies. J’aurais présenté Saphir, mon poney-ami-et-confident à Croquebal ? J’aurais présenté ma Bonne-Maman à ta Mamie. Peut-être auraient-elles été jouer au golf en mangeant des chocolats ? – Moi non plus, tu sais, ça n’était pas la franche rigolade avec les adolescentes-épilées-85B-drôles-et-évidemment-à-la-mode (bref, branchées, quoi !) du collège… Mes jupes culottes, ma natte de 5 cm de diamètre, mon année et demi d’avance, mes bonnes notes et moi, nous n’avions pas tellement la cote ! Et je ne te parle pas des cours de saut en longueur ! Je détestais, évidemment !… C’est justement vers douze ans – ton âge ! – que j’ai trouvé la parade idéale pour en être dé-fi-ni-ti-ve-ment affranchie ! (c’est une autre histoire, que je te raconterai, Emilie, Promis ! Ma botte secrète à moi !).

Là où tu as tellement raison, Emilie, c’est que pour savoir où l’on va, il faut déjà savoir d’où l’on vient. Ne le savoir qu’à moitié n’est aucunement satisfaisant – (« satisfaisant »…. Celui-là, il a un style « pomme d’amour », tu ne trouves pas ? Des odeurs de sucre, et presque les doigts qui collent ! Traitre, les pommes d’amour, traitre !).
Mais si tu l’avais su, Emilie, s’il n’y avait pas eu mensonge, non-dit, mystère, énigme, et incompréhension… Comment aurais-je pris tant de plaisir à vivre ton histoire, Emilie ? Rien de tel que des mots pour dire les maux.
L’importance des mots, la fantaisie, la poésie, la question des origines, celle de la destination, le pourquoi du rêve, le pourquoi du balagan… Le plein de bon sens sous la plume vive et acidulée de Marie CHARREL, et le bons sens en 2014, il faut le chérir ».

Pour lire la chronique en ligne, cliquez ici.

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