« Les danseurs de l’aube » dans les médias

Dans la presse :

  • Dans le magazine de la Dépêche du Midi, début janvier :
  • Dans Ernest :
    « C’est un livre très réussi. Très réussi dans sa construction et dans l’enchevêtrement des deux histoires celle de Sylvin et Maria Rubinstein dans les années 30 et celle de Lukas et Iva dans le Hambourg underground et contestataire d’aujourd’hui. Ils ont une passion commune : le Flamenco. Et un outil de résistance commun : leurs corps.
    Et c’est là que le roman de Marie Charrel prend toute sa dimension. Aucun besoin d’aimer le Flamenco pour entrer dans ce livre superbement mené et très habilement construit. Il suffit, au contraire, d’avoir un corps et de savoir à quel point celui-ci peut-être une arme au service de notre être profond. « (…)
    « Marie Charrel tisse une toile puissante, intense et d’une profonde maturité sur ce que nous pouvons être, loin des cases qui nous sont assignées. » (…) « On referme le livre, en apnée, conquis par les personnages. L’un des très beaux romans de cette rentrée de janvier ! »

    Chronique à retrouver dans son intégralité ici.

A la radio :

  • Dans l’émission « Historiquement vôtre«  de Stéphane Bern et Matthieu Noël du 6 janvier, le podcast à réécouter ici. (A 43 minutes pour la chronique de Stéphane Bern et à 51 minutes pour l’interview.)

Chez les libraires :

  • Coup de cœur de la librairie Page et Plume :
    « Marie Charrel a un don pour nous raconter des histoires passionnantes. Elle nous livre ici un roman sur la danse, le flamenco, avec cette manière de donner vie à ces personnages, ces êtres en métamorphose, flamboyants, riche d’une énergie, d’une âme, d’une volonté. Il émane d’eux une lumière, une beauté, une véritable arme contre l’obscurité et l’obscurantisme. Un roman qui rappelle à quel point l’art, ce mélange de beauté, de création, ce concentré de vie, de culture, cette richesse, est plus que jamais nécessaire, quelle que soit la forme qu’il prend, pour ouvrir les esprits, réconforter, vibrer, se sentir vivant et libre. »

  • La librairie Maruani, dans le XIIIe arrondissement de Paris, a aimé, et en parle ici :
    « Marie Charrel parvient à mettre en lumière les plaies de notre société, les combats, les injustices, tout en entraînant lecteur et lectrice dans un roman vibrant. On s’attache d’emblée aux personnages, on s’identifie à leurs combats, on sent le rythme de la danse entre les lignes… Un livre qui questionne aussi sur les leçons de l’Histoire. Les erreurs qu’on ne pensait ne plus se répéter… et qui frappent encore… Les génocides, les dictatures, le racisme, l’homophobie, la pauvreté, l’ostracisme… On voudrait croire à cette image des Danseurs de l’Aube, au milieu des gaz lacrymogènes, qui dansent la liberté et l’amour.« 

  • Coup de cœur de la librairie Montbarbon : « Une éblouissante histoire ! »
    « Inspiré par des faits réels, le roman de Marie Charrel est porté par la grâce de son écriture, fluide et poétique. Abordant à la fois la question du rapport au corps, de la place de l’Art dans l’Histoire et du combat que l’on mène pour sauver ceux qu’on aime, ce roman est tout simplement sublime et laissera une trace indélébile dans votre cœur ! » Juliette, à retrouver en ligne ici.

  • Coup de cœur de la librairie « Rendez-vous n’importe où », de Pontivy : « un roman fort et puissant » :
    « « Les danseurs de l’aube » est un roman fort et puissant. Une histoire de danse, une histoire de flamenco. Une histoire d’hommes et de femmes à fleur de peau, épris de liberté et portés par la fureur d’être. Naviguant entre les années 1920- 1930 et 2017, le lecteur découvre Sylvin Rubinstein, prodige du flamenco, juif résistant, véritable oublié de l’Histoire, et Lukas, jeune homme en quête de lui-même. L’écriture de Marie Charrel épouse la danse endiablée de ces vies furieuses. Un roman inspirant. »

  • Coup de cœur de la librairie L’Embarcadère, de Saint-Nazaire :
    « Les deux histoires s’entremêlent à la perfection et donnent un souffle exceptionnel à ce roman envoûtant et fascinant. »

  • Coup de cœur de la librairie Le Furet du Nord Arcueil :
    « Une photo qui fait le tour du monde et qui devient un symbole. La danse qui embrase, réunit, devient langage. Marie Charrel s’empare des personnages incroyablement romanesques de Sylvin Rubinsten et de sa sœur Maria. Mieux que quiconque, elle sait témoigner et sortir de la nuit ceux que l’histoire à brisés. Au travers de Lukas, à la recherche de son identité et Iva prisonnière de la sienne ; elle nous entraine dans un tour d’Europe de deux jeunes gens de notre siècle lancés dans un tourbillon de violence et de musique… »

Sur les blogs :

  • La Madeleine de livres :
    « Un roman passionnant qui saura vous happer ». … »Pour démarrer cette rentrée littéraire 2021, je vous propose un texte qui m’a particulièrement séduite « Les danseurs de l’aube » de Marie Charrel aux Éditions, un roman passionnant qui retrace où les parcours singuliers d’artistes qui se sont battus pour leurs rêves et leurs idéaux.  » …
    « Avec un beau talent de conteuse, une plume sensuelle et très visuelle, Marie Charrel nous entraîne dans une danse endiablée. Son récit vibre au son des palmas et sous le claquement des talons de ses personnages forts, attachants. Tour à tour nous découvrons deux génies du flamenco dans les années trente, les jumeaux russes Sylvin et Maria Rubinstein, des artistes ayant réellement existé, et deux danseurs prometteurs en 2017 Lukas et Iva. « …
    Article au complet à lire ici.
  • Une souris et des livres :
    « Ce livre parle de flamenco, de tolérance, de la nécessité de s’aimer soi avant de pouvoir aimer son corps, de bienveillance, de l’amour de soi nécessaire pour éviter la haine de l’autre ; de cette dualité entre féminin et masculin splendidement interprété par Lukas et Iva, mais aussi les jumeaux Rubinstein. »
    « Des passages émouvants, des réflexions quasiment philosophiques sur le sens de la vie et du corps et tant de choses encore. La mystique des corps brûlants, doux, puisant dans la douleur pour créer le sublime. Le duende. L’aube met toujours un terme au plus doux de nos rêves, Marie Charrel prolonge ce rêve avec ses danseurs. Ceux de la fiction et les réels. »
    « Splendide roman de Marie Charrel à partir d’un personnage qui a vécu, aimé, agi. Un vibrant hommage aussi à tous les dissidents, militants, êtres interlopes, aux apatrides, aux enfants cabossés, artistes, à tous les cœurs épris de liberté. Un récit pour se dresser contre les hommes en noir et les aveugler de lumière. Des mots et des phrases lumineuses pour lutter contre l’obscurité et l’obscurantisme. Un livre passionnant, érudit mêlant l’histoire et l’Histoire. « 

    L’article intégral est à lire ici.
  • Mumu dans le bocage :
    « En utilisant le parallèle entre passé et présent pour mettre en évidence les similitudes mais aussi aborder des sujets plus profonds comme la haine ou l’absence de l’autre, l’auteure nous entraîne dans une aventure aux multiples facettes et rebondissements. Dans ces deux voyages dans le temps et à travers le monde, Marie Charrel démontre, à travers ses personnages, que l’envie d’absolu, que ce soit dans leur passion artistique mais également dans la résistance à l’obscurantisme et la fidélité aux racines, reste le même, quel que soit l’adversaire, déclaré ou non. »
    « Il y a de la grâce, de l’aventure, de la révolte et l’on est pris dans un tourbillon, dans une danse où se mêlent sueur, exigence, voyage, liens du sang et d’amitié mettant dans la lumière un art qui peut guérir ou apaiser les blessures ou les faire jaillir. Une mention particulière pour la très belle photo de couverture très représentative de la recherche de perfection. »

    L’article intégral est ici.

  • L’avis Textuel de Marie M :
     » Ce formidable roman de Marie Charrel, Les danseurs de l’aube, nous emporte dans la vie virevoltante de deux couples de danseurs de flamenco exceptionnels : Imperio et Dolores. » (…)
    « Le roman passe d’un couple à l’autre dans un récit palpitant qu’on a du mal à interrompre. »
    (…)
    « L’autrice décrit avec une vibrante virtuosité les scènes de danse : elles se déroulent sous nos yeux et nous prennent au corps. Elle s’approche au plus près de ce fougueux duende difficile à traduire et qui enchante le lecteur. Magnifique ! »

    L’article intégral est ici.
  • Le blog Squirelito :
    « Un somptueux roman où la grâce rejoint la disgrâce du monde, où l’élégance de la danse rejoint l’inélégance de la guerre, où la liberté devient un chant sur toute la diversité des êtres et de ceux qui embrassent la vie. C’est charnel et platonique, bruyant et silencieux, statique et virevoltant. »
    A lire ici.

Sur Instagram : De nombreux avis à retrouver sur la page de l’autrice, @mariecharrel

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :