Marie Charrel
L’autrice

Marie Charrel est journaliste au Monde, où elle suit la macroéconomie internationale.
Elle est l’auteur d’Une fois ne compte pas (Plon, Pocket), L’enfant tombée des rêves (Plon, Pocket), Les enfants indociles (Rue Fromentin, Pocket), Je suis ici pour vaincre la nuit (Fleuve Editions), Une nuit avec Jean Seberg (Fleuve Editions), et a participé à plusieurs projets collectifs et recueils de nouvelles (L’Institut, PUG ; On tue la Une, Druide).
Marie Charrel sur Wikipédia.
Romans
La fille de Lake Placid, Editions Les Pérégrines, 2024
Les Mangeurs de Nuit, Éditions de l’Observatoire, janvier 2023
Qui a peur des Vieilles, Editions Les Pérégrines, 2022
Les danseurs de l’aube, Éditions de l’Observatoire, 2021, Livre de Poche 2023
Une nuit avec Jean Seberg, Fleuve éditions, 2018
Je suis ici pour vaincre la nuit. Yo Laur (1879-1944), Fleuve éditions, 2017
Les Enfants indociles, Éditions Rue Fromentin, Pocket, 2016
L’Enfant tombée des rêves, Plon, 2014, Pocket, 2016
Une Fois ne compte pas, Plon, 2010, Pocket, 2011










Recueils de nouvelles
On tue la Une, Druide (Québec), 2019
L’Institut, Presses universitaires de Grenoble, 2019


Livres
Les mangeurs de nuit
Hannah est une Nisei, une fille d’immigrés japonais. Si son père l’a bercée de contes nippons, elle se sent avant tout canadienne ; alors pourquoi les autres enfants la traitent-ils de « sale jaune » ? Jack, lui, est un creekwalker, il veille sur la forêt et se réfugie dans les légendes autochtones depuis le départ de son frère à la guerre. Le jour où l’ermite tombe nez à nez avec un ours blanc au cœur de la Colombie-Britannique, il croit rêver – la créature n’existe que dans les mythes anciens. Pourtant, la jeune femme inconsciente qu’il recueille semble prouver le contraire : marquée des griffes de la bête, Hannah développe d’étranges dons à son réveil.
Des années 1920 à l’après-guerre, Marie Charrel brosse le portrait d’une Amérique du Nord où la magie sylvestre s’enchevêtre à la fresque historique. Contes japonais, envois de lettres et légendes indigènes se lient dans une fabuleuse ode à la nature et à la fraternité.
« Les mangeurs de nuit », Editions de l’Obsevatoire, janvier 2023
QUI A PEUR DES VIEILLES ?
Alors que notre société vieillit, nous avons un problème avec les vieux en général et les vieilles en particulier, soumises à une double injonction contradictoire : être authentiques et naturelles, mais rester minces et jolies. Si elles sont moins regardées, invisibilisées, mises de côté passé un certain âge, de nombreuses vieilles se découvrent en contrepartie une liberté nouvelle. Est-ce cette émancipation qui nous rend parfois méfiants vis-à-vis d’elles ? Pourquoi la peur de vieillir est-elle toujours d’actualité ?
Mêlant témoignages, analyses historiques et sociologiques, références culturelles et réflexions de l’autrice sur son propre rapport à la vieillesse, Qui a peur des vieilles ? apporte un regard rafraîchissant sur une question politique toujours tabou et démonte les stéréotypes sur les femmes ménopausées.
Qui a peur des vieilles ?, Editions Les Pérégrines, septembre 2021.
Les danseurs de l’aube
EUROPE CENTRALE – ANNEES TRENTE. Après avoir fui la révolution russe, les jumeaux Sylvin et Maria Rubinstein se découvrent un talent fulgurant pour le flamenco. Très vite, Varsovie, Berlin et même New York sont à leurs pieds. Lorsque le Continent sombre dans la guerre, les danseurs sont séparés, et Maria disparaît. Pour venger sa sœur tant aimée, Sylvin ira jusqu’à se glisser dans la peau d’une femme. Et c’est ainsi travesti qu’il s’engage dans la Résistance pour lutter contre les nazis.
HAMBOURG – 2017. Lukas, jeune homme à l’identité trouble, rencontre la sulfureuse Iva sur la scène où Sylvin dansait autrefois. Fuyant leur passé, ils partent à leur tour en road-trip dans l’Europe interlope. Au fil des cabarets, leur flamenco incandescent et métissé enflamme les passions. Mais il suscite, aussi, la violence et l’intolérance. Jusqu’à ce que Lukas commette l’irréparable pour protéger Iva…
À près d’un siècle de distance, Marie Charrel retrace le destin d’artistes épris de liberté, rattrapés par la folie du monde. Mais prêts à se battre jusqu’au bout pour défendre qui ils sont.
« Les danseurs de l’aube », Editions de l’Observatoire, janvier 2021.
On tue la Une
Tuer la une. Expression québécoise désignant le fait de changer les grands titres d’un journal à la dernière minute, sous le coup d’une nouvelle majeure. Bref, un « sport » qui se pratique dans l’extrême urgence.
À une époque où les médias traditionnels traversent des temps difficiles, le recueil de nouvelles On tue la une propose une incursion dans les coulisses d’une profession que tout le monde connait… ou plutôt, croit connaitre.
Résumé
Leurs noms font les manchettes parce qu’ils les écrivent, les lisent, les mettent en ondes, les illustrent. Ils sont treize reporters, un caricaturiste et son complice à avoir pris la plume pour relever le défi lancé par Sonia Sarfati. Leur affectation ? Livrer une nouvelle ayant l’univers du journalisme comme toile de fond et dans laquelle serait commis un crime assez important pour faire la une : photographe de presse assassiné, match de soccer truqué, épidémie de dérapages politiques, infiltration qui tourne mal… Tuer la une ne fait pas de morts. Enfin, pas toujours.
Avec la participation de Marc Cassivi, Pierre Cayouette, Serge Chapleau et Yvon Landry, Marie Charrel, Luc Chartrand, Michel Jean, Catherine Lafrance, Robert Lamarche, Claudia Larochelle, François-Guillaume Lorrain, Isabelle Massé, Florence Meney, Hugo Meunier, Michèle Ouimet et Sonia Sarfati.
On tue la Une, Druide éditions, septembre 2019.
L’Institut
Quel regard porte un écrivain sur ses années étudiantes ?
Pour le savoir, on a donné carte blanche à dix-huit auteurs passés sur les bancs de l’Institut d’études politiques de Grenoble, en leur demandant d’écrire une nouvelle autour de leurs années Sciences Po.
Fictions, témoignages, souvenirs, ils se sont prêtés au jeu avec bonheur. Au fil des pages et au rythme des générations qui se sont succédé depuis 1948 dans l’école, on y découvre des intrigues improbables, on y croise des personnages délirants, on y noue des amitiés indéfectibles, on y voyage, on y rêve, on s’y découvre et on s’y perd…
Ces dix-huit nouvelles forment un cocktail littéraire délicieux, mettant en lumière cette période douce-amère, sans retenue, qui est celle de l’insouciance des premiers coups de foudre et des grandes promesses de la vie dans laquelle ces écrivains mordent à pleines dents – et nous avec eux.
L’institut, Presses Universitaires de Grenoble, octobre 2018.
Une nuit avec Jean Seberg

Lausanne, hôtel Beau-Rivage, 1970. Une jeune femme, algérienne par sa
mère, afro-américaine par son père, est missionnée par les Black Panthers
pour approcher un « gros poisson » et obtenir de celui-ci de quoi alimenter
les caisses du parti. Mais le « gros poisson » en question, Jean Seberg au
sommet de sa gloire, de sa beauté et de ses fragilités, se révèle moins
facile que prévu à amadouer. Elizabeth tombe sous le charme de l’actrice
qui, l’espace d’une nuit, bouleverse son regard sur l’existence et les luttes
pour lesquelles elle était prête à tout sacrifier.
Elle gardera de ces heures volées au monde le souvenir d’une amitié plus
intense que l’amour et plus forte que la mort, souvenir ravivé cinquante ans
plus tard, quand son petit-fils disparaîtra mystérieusement pour suivre à
son tour la voie de la révolte.
« Une nuit avec Jean Seberg », Editions Fleuve, 20 septembre 2018.
Je suis ici pour vaincre la nuit

» Il est désormais trop tard pour reculer. Trop tard pour ne pas sauter à pieds joints dans le cercle. »
Paris-Alger-Ravensbrück. Trois lieux pour retracer l’existence d’Yvonne Bellot, née Yvonne Brunel-Neuville, dite » Yo Laur « , fille d’artiste, artiste elle-même et arrière-grand-tante auréolée de mystère de l’auteure et narratrice de ce livre.
Enfant douée dans l’ombre de son père, élève talentueuse en quête de modernité, observatrice singulière dans la casbah d’Alger, Yo Laur fut tout cela, et aussi une épouse toquée de son homme, une frondeuse, une aventurière… jamais une mère. Elle a traversé des décennies de progrès, de beauté et de sauvagerie mêlés, défié les normes de son genre, croisé les légendes, de Gertrude Stein à Charles Nungesser, vécu comme elle l’entendait avant de s’éteindre parmi les femmes et les enfants du camp où elle fut déportée.
En reconstituant le puzzle familial à l’aide des pièces d’archives et de son imagination, Marie Charrel a tenu le pari d’éloigner sa peintre des ténèbres de l’oubli. Au-delà du témoignage sur cette femme exceptionnelle, se font écho, à cent ans d’écart, deux existences qui résonnent d’un même désir : vaincre la nuit pour vivre libre.
« Je suis ici pour vaincre la nuit », Fleuve Editions, 24 août 2017.
Les Enfants Indociles

« A qui appartient le monde ? », demande l’orphelin au plus vieux des anges de Corcomroe Abbey.
« Le monde, mon petit, appartient aux enfants indociles. »
Jeune femme bridée par sa timidité, Claire Jarnon trompe sa mélancolie en rêvant la vie des autres. Mais son quotidien est chamboulé le jour où sa grand-mère, un écrivain excentrique, disparaît en lui laissant un énigmatique jeu de piste.
Au fil des épreuves imaginées par la vieille dame, parfois ludiques, parfois cruelles, Claire croise des personnages extravagants qui feront de son parcours une véritable quête initiatique. Cette aventure la poussera à combattre ses peurs. Et surtout, à affronter le drame qui a bouleversé son enfance…
Marie Charrel dresse avec délicatesse et malice le portrait de trois générations aux prises avec leur désir de liberté. Un roman que l’on referme avec la furieuse envie d’oser les joies qu’on s’interdit.
« Les Enfants indociles », Rue Fromentin, 10 mars 2016.

« Les Enfants indociles », Pocket, 16 mars 2017.
L’Enfant tombée des rêves

Emilie, une enfant solitaire et débordante d’imagination, découvre que ses parents lui mentent sur ses origines et décide de mener l’enquête.
A 2 660 kilomètres au nord, quelque part en Islande, un vieux médecin retiré du monde tente d’oublier son passé.
Ils ne se connaissent pas. Pourtant, chaque nuit, ils sont poursuivis par le même cauchemar : celui d’un homme tombant d’un balcon.
Et si l’improbable rencontre d’Emilie et Robert brisait le terrible secret qui les unit ? Et si trouver la clef de ce rêve obsédant leur permettait de chasser enfin le fantôme qui les hante ?
« L’Enfant tombée des rêves », Plon, 13 mars 2014.

« L’Enfant tombée des rêves », Pocket, 3 mars 2016.
Une fois ne compte pas

« Charlie dite Charlotte est en colère. Contre son oncle, ce macho qui l’a élevée comme un p’tit mec, à la dure. Contre les hommes, aveuglés par sa beauté de saltimbanque, qui refusent de voir la fille tordue-bricolée qu’elle est. Certaines nuits, elle rêve qu’ils disparaissent : son oncle, les hommes, tous. Seule sur terre, elle serait libre, enfin.
Un matin elle se réveille dans une ville totalement déserte.
Ailleurs, au même moment, ils sont trois à voir aussi leur désir devenir réalité : Éric a l’occasion de réparer ses erreurs passées. Michèle retrouve sa jeunesse. Lorine devient la prestigieuse journaliste qu’elle souhaitait être.
Que faire de ses rêves lorsqu’ils se sont concrétisés ? Que faire de la solitude lorsqu’elle devient dévorante ? Que faire lorsque l’on découvre avoir construit sa vie sur un mensonge ? »
« Une fois ne compte pas », publié chez Plon, 16 avril 2010.

Publié chez Pocket, 7 avril 2011.
News
« Qui a peur des vieilles ? » dans les médias
- Dans Le Figaro Littéraire du 16 décembre
- Dans l’émission Le Mug sur la RTBF du 16 septembre.
- Sur Terrafemina.com : « Pourquoi dévorer cette enquête accablante sur l’âgisme »
- sur Femina.ch : « Un essai sur l’âgisme à ne pas manquer ».
- Sur Version Femina.fr : « Les femmes se sentent plus libres et épanouies quand elles vieillissent »
- Sur Lemonde.fr : « « Bienvenue au pays des rides heureuses », annonce, bravache, Marie Charrel dans l’introduction de Qui a peur des vieilles ? Au fil de cette enquête, notre consœur du service Economie se penche sur le sort que la société réserve aux femmes de plus de 50 ans, à l’invisibilité qui les frappe soudain, et s’interroge sur la possibilité de faire du vieillissement une chance : « Avec l’expérience et la maturité, elles s’émancipent des contraintes et normes sociales. Elles savent qui elles sont, se libèrent de cet œil intérieur qui les juge. »
- Sur Toutelaculture.com : « Essai sur le temps qui passe »
- Sur La-croix.com : « La liberté des femmes âgées »
- Sur Elle.fr : Sophie Fontanel pose nue et reçoit des milliers de « Merci »
- Sur LeJDD.fr : « La revanche des vieilles »
- Sur livrehebdo.fr : « les seniors à l’honneur »
- Sur avenues.ca : « Vieillir, l’ultime malédiction »
- Sur La RTBF.be : « dix livres féministes à ne pas manquer »
- Sur le podcast Les Combattants du Pacifique
- Sur la chaîne Smart Impact
- Sur le podcast Nouveau Départ
- Dans l’émission « C’est ce soir » du 27 octobre sur France 5.
- Dans Femina, 10 octobre 2021
- Dans Madame Figaro, 9 octobre 2021
- Dans le magazine LIRE, novembre 2021
- Dans Version Femina, 1er novembre 2021
- Dans Ledevoir.com, décembre 2021 : « La vieillesse soustraite au regard social »
- sur Mademoizelle.com, 14 décembre 2021 : « Passé 50 ans, les femmes se coltinent le sexisme et l’âgisme »
- Sur Positivr.fr, 1er décembre 2021 : Qui a peur des vieilles ? Réponse avec l’autrice d’un essai percutant sur l’âgisme : “Il y a quelque chose de subversif dans la liberté qu’offre la vieillesse”
- Dans Lapresse.ca, 5 décembre 2021.
- Dans VanityFair.fr, 22 décembre 2021.
- Et aussi dans Psychologies (octobre 2021), l’Appel (octobre 2021), C’est ce soir (France 5, 27 octobre)…
« Les danseurs de l’aube » dans les médias
Dans la presse :
- Dans le magazine de la Dépêche du Midi, début janvier
- Dans Ernest : « C’est un livre très réussi. Très réussi dans sa construction et dans l’enchevêtrement des deux histoires celle de Sylvin et Maria Rubinstein dans les années 30 et celle de Lukas et Iva dans le Hambourg underground et contestataire d’aujourd’hui. Ils ont une passion commune : le Flamenco. Et un outil de résistance commun : leurs corps.
- Et c’est là que le roman de Marie Charrel prend toute sa dimension. Aucun besoin d’aimer le Flamenco pour entrer dans ce livre superbement mené et très habilement construit. Il suffit, au contraire, d’avoir un corps et de savoir à quel point celui-ci peut-être une arme au service de notre être profond. « (…)
- « Marie Charrel tisse une toile puissante, intense et d’une profonde maturité sur ce que nous pouvons être, loin des cases qui nous sont assignées. » (…) « On referme le livre, en apnée, conquis par les personnages. L’un des très beaux romans de cette rentrée de janvier ! »
- Chronique à retrouver dans son intégralité ici.
- Dans La Fringale Culturelle, interview à lire dans le numéro de janvier-février 2021.
- Dans Combat : » Récit funambule entre deux époques qui se répondent, le roman est traversé d’un souffle immense, irrésistible. On y célèbre la passion pour échapper aux turpitudes, à l’intolérance, à la barbarie. » (…) « Une douceur militante traverse ces pages. Une vision du monde intensément généreuse, un amour de ceux qui ont le courage d’être différents et fiers. Un univers irradié par leur noblesse. » A lire intégralement ici, et écouter la rencontre au coin du feu avec Nicolas Houguet ici.
- Dans Le Monde des livres du 5 février.
- Dans la Revue Page des libraires : « Un roman magistral, véritablement passionnant et envoûtant ! » « Marie Charrel alterne brillamment les deux récits qui se répondent en écho à un siècle d’intervalle et donnent un souffle exceptionnel à ce roman envoûtant et fascinant. Chaque duo de danseurs doit lutter contre les forces obscures qui veulent les annihiler et réduire à néant la pratique d’un art jugé subversif ». (…) « Dans ce roman véritablement charnel où les corps se frôlent, virevoltent, vacillent jusqu’à la rupture, les genres masculin et féminin ne signifient plus rien, se transgressent afin de repousser la liberté de mouvement et l’acceptation de soi à son acmé. »
- Article à lire en intégralité ici.
- Dans Femme Actuelle, 8 février 2021
- Dans Actualité Juive
- Dans Longueur d’Ondes : « Et, comme c’est souvent le cas dans les romans de Marie Charrel, nous embarquons dans un aller-retour parallèle entre vies passées et présentes, tenus en haleine par deux histoires de vie qui se croisent.
- C’est le véritable Sylvin Rubinstein, à la fois prodige du flamenco et chasseur de Nazis qui a inspiré l’auteur. « Doubles, nous le sommes tous, l’important est d’être en paix avec cette complexité. » Ce sixième roman de Marie est un aboutissement de son écriture qui acquiert une nouvelle dextérité, une maturité certaine. Nous sommes happés par les mots et questionnés par les situations. Qu’aurions-nous fait si nous avions été à la place des personnages ? L’auteur répond : « Le secret d’une vie heureuse réside dans l’amour de soi, pas dans la haine de l’autre. » »
- Dans Avenues.ca, au Québec : « Les danseurs de l’aube est un formidable roman sur le déchaînement de la haine sur tout ce qui est différent; un roman historique avec un fort accent de réalité actuelle. L’histoire n’est pas racontée pour les seuls amateurs de danse et de flamenco. Cette histoire, c’est le récit d’une humanité où le laid côtoie le beau, et parfois même, pousse son délire à effacer le beau pour ne garder que le laid. »
- Dans Danse avec les plumes, média sur l’actualité de la danse : » Ce roman constitue une très belle surprise, déjà par son idée initiale de mieux faire connaître Sylvin Rubinstein, figure de la résistance anti-nazi et magnifique danseur de flamenco. Mêlant les destins de deux couples de danseurs à soixante-dix ans d’intervalle, Les danseurs de l’aube a un pouvoir d’entraînement indéniable. On se prend à vibrer au rythme des élans du cœur de ce quatuor si semblable par-delà les années. Et si la danse avait le pouvoir de révolutionner l’ordre établi, de lutter contre les carcans ou la barbarie ? »
- Dans La Voix de l’Ain
A la télévision :
- Dans le magazine de la Santé sur France 5, du 12 février, chronique littéraire de Nicolas Houguet : retrouvez la vidéo en cliquant ici.
- A la radio
- Dans l’émission « Historiquement vôtre« de Stéphane Bern et Matthieu Noël du 6 janvier, le podcast à réécouter ici. (A 43 minutes pour la chronique de Stéphane Bern et à 51 minutes pour l’interview.)
- Coup de cœur du libraire de France Bleu Hérault, émission du 31 décembre 2020, à 3 minutes 40 : à écouter ici.
- Coup de cœur de la librairie l’Embarcadère de Saint-Nazaire sur France Bleu Loire Océan, à écouter ici.
Chez les libraires :
- Coup de cœur de la librairie Page et Plume : « Marie Charrel a un don pour nous raconter des histoires passionnantes. Elle nous livre ici un roman sur la danse, le flamenco, avec cette manière de donner vie à ces personnages, ces êtres en métamorphose, flamboyants, riche d’une énergie, d’une âme, d’une volonté. Il émane d’eux une lumière, une beauté, une véritable arme contre l’obscurité et l’obscurantisme. Un roman qui rappelle à quel point l’art, ce mélange de beauté, de création, ce concentré de vie, de culture, cette richesse, est plus que jamais nécessaire, quelle que soit la forme qu’il prend, pour ouvrir les esprits, réconforter, vibrer, se sentir vivant et libre. »
- Coup de cœur de La Fnac Grenoble Grand Place et de La Fnac Paris Bercy Village.
- La librairie Maruani, dans le XIIIe arrondissement de Paris, a aimé, et en parle ici : « Marie Charrel parvient à mettre en lumière les plaies de notre société, les combats, les injustices, tout en entraînant lecteur et lectrice dans un roman vibrant. On s’attache d’emblée aux personnages, on s’identifie à leurs combats, on sent le rythme de la danse entre les lignes… Un livre qui questionne aussi sur les leçons de l’Histoire. Les erreurs qu’on ne pensait ne plus se répéter… et qui frappent encore… Les génocides, les dictatures, le racisme, l’homophobie, la pauvreté, l’ostracisme… On voudrait croire à cette image des Danseurs de l’Aube, au milieu des gaz lacrymogènes, qui dansent la liberté et l’amour.«
- Coup de cœur de la librairie du contretemps.
- Coup de cœur de la librairie Montbarbon : « Une éblouissante histoire ! » « Inspiré par des faits réels, le roman de Marie Charrel est porté par la grâce de son écriture, fluide et poétique. Abordant à la fois la question du rapport au corps, de la place de l’Art dans l’Histoire et du combat que l’on mène pour sauver ceux qu’on aime, ce roman est tout simplement sublime et laissera une trace indélébile dans votre cœur ! » Juliette, à retrouver en ligne ici.
- Coup de cœur Rentrée de janvier 2021 de la librairie Gallimard Paris.
- Coup de cœur de la librairie « Rendez-vous n’importe où », de Pontivy : « un roman fort et puissant » : « Les danseurs de l’aube » est un roman fort et puissant. Une histoire de danse, une histoire de flamenco. Une histoire d’hommes et de femmes à fleur de peau, épris de liberté et portés par la fureur d’être. Naviguant entre les années 1920- 1930 et 2017, le lecteur découvre Sylvin Rubinstein, prodige du flamenco, juif résistant, véritable oublié de l’Histoire, et Lukas, jeune homme en quête de lui-même. L’écriture de Marie Charrel épouse la danse endiablée de ces vies furieuses. Un roman inspirant. »
- Recommandé par la librairie L’Odysée, de Saint-Malo.
- Coup de cœur de la librairie L’Embarcadère, de Saint-Nazaire : « Les deux histoires s’entremêlent à la perfection et donnent un souffle exceptionnel à ce roman envoûtant et fascinant. »
- Coup de cœur de la librairie Le Furet du Nord Arcueil : « Une photo qui fait le tour du monde et qui devient un symbole. La danse qui embrase, réunit, devient langage. Marie Charrel s’empare des personnages incroyablement romanesques de Sylvin Rubinsten et de sa sœur Maria. Mieux que quiconque, elle sait témoigner et sortir de la nuit ceux que l’histoire à brisés. Au travers de Lukas, à la recherche de son identité et Iva prisonnière de la sienne ; elle nous entraine dans un tour d’Europe de deux jeunes gens de notre siècle lancés dans un tourbillon de violence et de musique… »
- Coup de cœur de la librairie les Cocottes Rousses : « Un récit historique captivant et brûlant. » « Une histoire familiale à la beauté singulière. Un ballet de personnages superbe et incandescent qui embrase les quatre coins de l’Europe. Un incroyable destin d’artistes épris de liberté, rattrapés par la folie du monde et prêts à se battre jusqu’au bout pour défendre leurs passions et leurs convictions. La construction du roman est parfaite et la plume magnifique. Une lecture magique.«
- Coup de cœur de la librairie Histoires sans fin. « Un récit d’une grande beauté, qui permet de découvrir la grande histoire de Sylvin Rubinstein, résistant méconnu, et d’avoir un aperçu de la beauté et de l’ardeur du flamenco, qui est pour tous les personnages de ce magnifique roman, une échappatoire et une raison d’exister. »
- Coup de cœur de la librairie La Tête ailleurs : « Une réflexion sur l’influence de l’art, la force de la passion, la beauté des corps, les valeurs de tolérance et d’amitié… Un roman magnifique ! »
- Coup de cœur de la librairie Les Fringales Littéraires, aux Herbiers : « Dans ce nouveau roman, Marie Charrel enflamme et déchaine les passions grâce à la sensualité du flamenco qui enflamme les corps et attise la curiosité, la jalousie de tous. Des destins tragiques pour des hommes et des femmes épris de liberté. »
- Clémence, libraire de la Case des Pins, parle du livre dans ce podcast.
Sur les blogs :
- La Madeleine de livres : « Un roman passionnant qui saura vous happer ». … »Pour démarrer cette rentrée littéraire 2021, je vous propose un texte qui m’a particulièrement séduite « Les danseurs de l’aube » de Marie Charrel aux Éditions, un roman passionnant qui retrace où les parcours singuliers d’artistes qui se sont battus pour leurs rêves et leurs idéaux. » …
- « Avec un beau talent de conteuse, une plume sensuelle et très visuelle, Marie Charrel nous entraîne dans une danse endiablée. Son récit vibre au son des palmas et sous le claquement des talons de ses personnages forts, attachants. Tour à tour nous découvrons deux génies du flamenco dans les années trente, les jumeaux russes Sylvin et Maria Rubinstein, des artistes ayant réellement existé, et deux danseurs prometteurs en 2017 Lukas et Iva. « …
- Une souris et des livres : « Ce livre parle de flamenco, de tolérance, de la nécessité de s’aimer soi avant de pouvoir aimer son corps, de bienveillance, de l’amour de soi nécessaire pour éviter la haine de l’autre ; de cette dualité entre féminin et masculin splendidement interprété par Lukas et Iva, mais aussi les jumeaux Rubinstein. » « Des passages émouvants, des réflexions quasiment philosophiques sur le sens de la vie et du corps et tant de choses encore. La mystique des corps brûlants, doux, puisant dans la douleur pour créer le sublime. Le duende. L’aube met toujours un terme au plus doux de nos rêves, Marie Charrel prolonge ce rêve avec ses danseurs. Ceux de la fiction et les réels. » « Splendide roman de Marie Charrel à partir d’un personnage qui a vécu, aimé, agi. Un vibrant hommage aussi à tous les dissidents, militants, êtres interlopes, aux apatrides, aux enfants cabossés, artistes, à tous les cœurs épris de liberté. Un récit pour se dresser contre les hommes en noir et les aveugler de lumière. Des mots et des phrases lumineuses pour lutter contre l’obscurité et l’obscurantisme. Un livre passionnant, érudit mêlant l’histoire et l’Histoire. «
- Mumu dans le bocage : « En utilisant le parallèle entre passé et présent pour mettre en évidence les similitudes mais aussi aborder des sujets plus profonds comme la haine ou l’absence de l’autre, l’auteure nous entraîne dans une aventure aux multiples facettes et rebondissements. Dans ces deux voyages dans le temps et à travers le monde, Marie Charrel démontre, à travers ses personnages, que l’envie d’absolu, que ce soit dans leur passion artistique mais également dans la résistance à l’obscurantisme et la fidélité aux racines, reste le même, quel que soit l’adversaire, déclaré ou non. » « Il y a de la grâce, de l’aventure, de la révolte et l’on est pris dans un tourbillon, dans une danse où se mêlent sueur, exigence, voyage, liens du sang et d’amitié mettant dans la lumière un art qui peut guérir ou apaiser les blessures ou les faire jaillir. Une mention particulière pour la très belle photo de couverture très représentative de la recherche de perfection. »
- Livre Addict : « une vraie ode à la vie, et à la liberté » « Une merveilleuse histoire sur fond de faits historiques. Je ne connaissais pas du tout ce célèbre couple de danseurs de flamenco et j’ai aimé l’hommage qu’elle leur rend dans ce livre. On retrouve une ressemblance flagrante avec le coupe Lukas/Iva dans leur façon de voir le monde, dans leur façon de vivre avec la musique, mais surtout dans les injustices de la vie. La façon dont elle décrit la danse et la musique est particulièrement prenante. J’ai eu l’impression tout au long de ma lecture de visualiser les danseurs, de vivre leur passion, de ressentir la musique. »
- L’avis Textuel de Marie M : » Ce formidable roman de Marie Charrel, Les danseurs de l’aube, nous emporte dans la vie virevoltante de deux couples de danseurs de flamenco exceptionnels : Imperio et Dolores. » (…) « Le roman passe d’un couple à l’autre dans un récit palpitant qu’on a du mal à interrompre. »(…) « L’autrice décrit avec une vibrante virtuosité les scènes de danse : elles se déroulent sous nos yeux et nous prennent au corps. Elle s’approche au plus près de ce fougueux duende difficile à traduire et qui enchante le lecteur. Magnifique ! »
- Le blog Squirelito : « Un somptueux roman où la grâce rejoint la disgrâce du monde, où l’élégance de la danse rejoint l’inélégance de la guerre, où la liberté devient un chant sur toute la diversité des êtres et de ceux qui embrassent la vie. C’est charnel et platonique, bruyant et silencieux, statique et virevoltant. »
- Le blog Tu vas t’abîmer les yeux : « Un roman original, qui mêle réalité et fiction pour nous parler d’un morceau d’Histoire via un angle universel. »
- Le blog The Unamed Bookshelf : « Récit d’une richesse éblouissante, où les faits réels sont habilement intégrés à l’imaginaire pour apporter une profondeur inédite à l’histoire des ces danseurs de flamenco d’hier et d’aujourd’hui. »
Nos vies confinées
Chers lecteur.rice.s,
Pour faire face à la pandémie du Coronavirus, nous restons chez nous.
Pour protéger ceux que nous aimons, nos soignants, les professionnels de l’alimentaire, de la logistique et des services indispensables à nos vies, nous nous confinons.
Pour vous informer, je vous invite à consulter le site du Monde, où la rédaction répond en direct à toutes vos questions : www.lemonde.fr
Echangeons, restons en contact.
Sur www.vieconfinee.fr, vous retrouverez de courtes histoires et textes, rédigés dans l’espoir de vous distraire un peu.
Prenez soin de vous.
« Une nuit avec Jean Seberg » dans la presse
- Dans Femme Actuelle, supplément jeux, avril 2019
- Dans La Montagne du 25 novembre 2018 : « Plus qu’une comédienne, Jean Seberg était également une citoyenne engagée contre la ségrégation raciale. En se basant sur des faits réels, l’auteure a imaginé un scénario échevelé digne d’un thriller, où se mêlent guerre d’Algérie, Black Panthers, terrorisme et crise des migrants. Et prouve que les mêmes cycles se répètent. Malgré le temps qui passe, l’Homme n’apprend rien de ses erreurs. Mais parfois les choses changent. Il suffit que quelques utopistes se lèvent pour montrer la voie, comme ici Elisabeth ou Alexandre, une grand-mère et son petit-fils, qui refusent le statu quo, quitte à en payer le prix. Une lecture éclairante, à compléter avec celle de l’éblouissant Chien blanc, de Romain Gary. Un chef-d’œuvre toujours actuel malgré ses cinquante ans. »
- Dans le Journal du Centre, daté du 25 novembre, sous la plume de Rémi Bonnet
- Anne-Sophie Rouveloux, de la librairie L’Ecriture, à Vaucresson, parle d’ « Une nuit avec Jean Seberg » dans La Compagnie des auteurs sur France Culture, partir de 31 minutes 38.
- Dans A Nous Paris, édition du 29 octobre 2018
- La librairie Aurélie Janssens par du livre sur France Bleu Limousin
- Dans Le Parisien Week-End, du 26 octobre, sous la plume d’Adeline Fleury,
- Dans France Bleu Limousin, avec Aurélie Janssens
- Dans Longueur d’Ondes, numéro d’hiver
- La revue Page des libraires d’octobre
- Aurélie Janssens, de Page et Plume, Limoges : « Marie Charrel arrive à aborder dans un seul livre : les Black Panthers, Jean Seberg, la radicalisation de certains jeunes, le journalisme, la guerre d’Algérie… Comment ? Grâce à un sens impressionnant de la narration et surtout un personnage inoubliable, une grand-mère qui cache bien des secrets : Elizabeth ».
- Dans le Républicain Lorrain, supplément hebdomadaire du 7 octobre
- Dans Le Monde daté du 14 septembre
- Dans L’Obs du 6 septembre 2018
- Dans le Paris Match du 30 août 2018
- Dans Le Monde du 17 août
- Dans la sélection des huit indispensables de la rentrée, par Ernest
Boojum : « Un roman remarquable »
Marc-Olivier Amblard a chroniqué « Une nuit avec Jean Seberg » pour le site culturel Boojum.
Voici un extrait de sa chronique.
« De nouveau ici, nous retrouvons ce qui fait la sensibilité de l’auteure. Des personnages en quête, confrontés au basculement de leurs certitudes. Mais surtout, cette petite musique si prégnante, qu’est l’intrication des destins, la permanence des liens entre les générations. Hormis Sorj Chalandon et Philippe Claudel, cette tessiture là ne se retrouve pas souvent.
Peu s’en faut pour éprouver face à « Une nuit avec Jean Seberg » de Marie Charrel récemment paru chez Fleuve Editions, ce même genre d’émotions que l’on ressent face aux livres les plus forts de la littérature. Les chocs ressentis par ces quelques textes élus qui comptent longtemps après les avoir refermés.
Pour moi, Tout est illuminé de Jonathan Safran Foer par exemple, est de cette veine là (et le film !).
Ces intrications complexes de prime abord, où chaque personnage, à chaque époque joue sa partition. Mais où très vite la mélodie vibre et porte l’ensemble. Composant ainsi ce texte choral en une symphonie où les parties subliment le tout.
Dire que ce roman est remarquable est un doux euphémisme. Vite un autre !
Je laisse à Madame Charrel le mot de la fin : « Je suis convaincu que la vérité se dissimule dans les livres, pas vous ? »
« Histoire et la fiction se conjuguent avec subtilité »
Le site littéraire « Pause Polars » a aimé « Une nuit avec Jean Seberg ».
Voici un extrait de la chronique :
« Une histoire sur plusieurs époques où l’on retrouve des faits qui ont fait l’actualité et le devenir de certains pays. L’histoire et la fiction se conjuguent avec subtilité et revenir sur certains événements est vraiment intéressant et passionnant. L’écriture de Marie Charrel est très agréable, les faits bien expliqués sans aucune longueur. On ne s’ennuie pas une seconde, ce livre m’a permis de faire un pause polars et de faire connaissance avec un nouvel auteur dont je serai ravie de lire ses prochains romans. »
Yo Laur
Yo Laur, 1879-1944.
Fille et petite fille de peintre.
Femme libre, aventurière, résistante, déportée à Ravensbrück.
Retrouvez le destin de Yo Laur dans le roman « Je suis ici pour vaincre la nuit », paru chez Fleuve Editions.










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